Votre spécialiste en assainissement individuel

Innoclair fabrique et entretient des micro stations d'épuration faciles à poser, économiques et hautement efficaces

Innoclair est née de l’équipe « Bretagne Assainissement », structure de commercialisation et d’entretien de matériel d’assainissement.

 

Le constat étant qu’il y avait un décalage entre les produits proposés par les différents fournisseurs, et ceux souhaités par les organismes de conseil, l’idée est donc née de créer une microstation de seconde génération. Cette station permettrait à la fois une pose facile, et des rendements épuratoires élevés. Elle a été mise en application en septembre 2012, pour aboutir à l’obtention de l’agrément du 11 septembre 2014.

 

Cette qualité de résultats épuratoires est le résultat de plusieurs brevets.

 

Les résultats des tests officiels effectués sur la plate-forme du CSTB de Nantes ont permis de valider l’intérêt de plusieurs de ces brevets.

 

Des tests complémentaires de notre micro station, réalisés à notre initiative en plus de l'agrément ministériel, ont été effectués. Ils confirment les résultats très satisfaisants dans toutes les conditions, y compris des coupures prolongées d'alimentaiton ainsi que l'arrêt volontaire de la pompe.

 

Avec qui travaille Innoclair ?

Innoclair travaille en relation avec les Spancs, les bureaux d’études assainissement et les terrassiers. Nous pouvons nous déplacer chez vous pour un devis rapide et gratuit.

 

La mise en place de la station ne pourra se faire qu’avec l’accord du Spanc après étude du dossier réalisé par un bureau d’études reconnu. Nous interviendrons pour la mise en service de la station, et repasserons sous 3 mois pour valider son bon fonctionnement.

 

Chaque visite fera l’objet d’un compte-rendu qui pourra être transmis au Spanc.

 

Historique de l’entreprise :

La microstation NG 6 a été conçue en Bretagne, et est fabriquée à Lanester (Près de Lorient) par l’entreprise de rotomoulage « Kerpont ». Les 2 concepteurs sont Jérôme ESSEUL et Hugues RAULT.

Dans un métier où il y a déjà beaucoup de marques commerciales en place, et où de très grands groupes monopolisent les meilleures places du marché, ils ont pris le risque de démarrer leur propre entreprise.

 

Après plusieurs années d’expérience dans le métier de l’assainissement, leur constat a été que les produits proposés aux utilisateurs étaient majoritairement issus de la recherche des années 1970 à 1990, et que depuis, peu d’innovations et de brevets étaient venus répondre à cette attente.

Ils ont donc voulu créer un produit avec des différenciations fortes. Ces différenciations se décomposent en différents brevets axés sur 2 objectifs : 

 

Objectif N°1 : baisser le coût de la pose de la microstation en travaillant sur la forme de la cuve, le choix du matériau, et la non ventilation de l’ensemble

Un des objectifs étant de baisser le coût global de l’installation, le travail de recherche a été axé sur 3 points :

La forme de la microstation (brevetée) : 

Un des postes de surcoût de l’installation est l’ancrage des cuves en terrain humide. Cet ancrage se fait généralement avec une dalle béton et des sangles, ou un apport important de sable stabilisé dosé à 200kg par m3. La forme « en accordéon horizontal» de la microstation NG 6 lui permet de résister à la poussée d’Archimède. Dans de nombreux cas, même avec une nappe d’eau dans le terrain, il ne sera donc pas nécessaire d’apporter du béton ou autre système d’ancrage, ce qui permet un gain de temps et de matériaux important.

  

Durée de vie de l’installation et choix du matériau :

Quand on investit dans l’achat ou la rénovation d’une habitation, et que cet investissement se rembourse sur 20 ou 30 ans, il est important que l’installation d’ANC ait une durée de vie nettement supérieure à la durée des remboursements. Le choix des concepteurs a donc été d’éviter le béton qui ne vieillit pas toujours bien, au profit du Polyester. Son épaisseur de 10mm lui garantit une très longue durée de vie. Son poids n’est que de 205 kg, ce qui permet l’utilisation pour la pose de matériel économique type mini pelle 2.5t. L’inox nécessaire à l’équipement de la microstation est exclusivement de qualité A4. Sa durée de vie est elle aussi garantie.

 

Pas de ventilation sur le toit de l’habitation :

Pour être efficaces et répondre aux normes du DTU 64-1, les ventilations installées sur les habitations, doivent dépasser le sommet de la toiture de 40cm. Ceci impose un coût et des contraintes esthétiques fortes.

Le modèle NG 6 est conçu pour ne pas dégager de mauvaises odeurs, ni de gaz lourds type méthane ou H2S. Il ne nécessite donc pas de ventilation. Ceci est confirmé par l’agrément ministériel 2014-015 obtenu par Innoclair.

 

Objectif N°2 : Sécuriser la qualité des rejets

Afin de respecter les normes de qualité des rejets imposées par l’arrêté du 7 septembre 2009, Innoclair a travaillé sur 4 points déterminants.

 

Dans le décanteur : Séparer les eaux décantées des eaux claires qui ressortent

Un des brevets est la création du système « double siphoïde profond avec entrée abritée ». La technique du siphoïde n’est pas nouvelle. Ce qui est nouveau, c’est sa disposition dans le clarificateur. Cette innovation a imposé la conception d’un moule de rotomoulage très compliqué à réaliser. Il a été fabriqué à Agen (Lot et Garonne).

 

Abattre les flottants « en semi-continu » 

Dans les microstations, il y a toujours une zone de clarification/décantation que l’on appelle généralement clarificateur. Ce clarificateur fonctionne comme une fosse toutes eaux, et peut donc générer une croûte en surface. Dans une fosse toutes eaux, cette croûte de surface est le signe d’un bon fonctionnement. Elle est le résultat de la dégradation de l’azote en gaz N2. Dans le cas de la microstation, c’est le signe d’un mauvais fonctionnement qui va conduire à un développement de mauvaises odeurs, qui pourrait devenir un gîte à moustiques, et va asphyxier le fonctionnement du clarificateur.

 

Le brevet déposé permet d’abattre les flottants qui cherchent à se constituer en croûte. Ce brevet valorise l’energie et la vitesse générée par la recirculation de l’eau vers le bassin d’aération. A chaque recirculation, c'est-à-dire toutes les 30 minutes, les flottants sont abattus et retournent en décantation vers le fond du décanteur. Ils seront ensuite retournés vers le bassin d’aération au cycle suivant.

 

Synchroniser la recirculation, l’aération, la temporisation, et établir une zone de tranquillisation 

 

Le principe de fonctionnement de la microstation NG 6 est basé sur le principe des « cultures libres » appelées aussi « boues activées ». Ce sont les bactéries dites aérobies qui permettent le bon fonctionnement de l’ensemble. Ces bactéries aérobies sont des êtres vivants pour qui il faut établir les conditions de vies qui leur permettent de faire au mieux ce qu’elles savent faire, c'est-à-dire dégrader la matière organique et la transformer en gaz azote (N2), en oxygène (O2), en eau (H2O) et en gaz carbonique (CO2).

Pour cela, la maitrise du cycle recirculation, aération, temporisation, tranquillisation est déterminante. Elle est permise notamment par l’utilisation de l’automate de marque Française « Crouzet », entreprise basée à Valence et qui nous permet de maitriser ces cycles.

 

Maitriser la consommation électrique 

Depuis 2012, la conception des maisons BBC permet de produire des habitations très économes. Il nous a paru indispensable de créer une microstation très faible consommatrice. Sur le marché, aujourd’hui, la majorité des modèles consomme autour de 50€/an. Certains modèles en 6 Eh dépassent les 100€/an. Nous avons réussi à produire une microstation 6 eh qui ne consomme que 26.8€/an pour un KW/heure à 12 centimes.

 

 

Le résultat de ces recherches pour l’utilisateur

 

Il a été validé par les tests d’agrément ministériel réalisés sur la plate-forme du CSTB de Nantes. Ces tests nous ont permis d’obtenir les meilleurs résultats publiés en qualité de rejet concernant les MES et la DBO5.

Les résultats ont aussi permis de mettre en évidence les très bons rendements concernant l’azote (NH4) avec 97.5% d’abattement et les nitrates (NO3) avec moins de 30 mg/litre en sortie.